quinta-feira, 2 de maio de 2013

Na imprensa de hoje

Correio da manhã, página 13:

O MIRANTE COR DE ROSA, página 34
                                       
É mentira, claro!  Mas o Carlos até gostava que fosse verdade. Como eu o compreendo!

2 comentários:

templario disse...

DE: Cantoneiro da Borda da Estrada

Da imprensa francesa de hoje.
Com pedido ao Dr. António Rebelo para o traduza. Nisso é especialista...

"Non, madame Merkel, le salaire minimum n'est pas l'ennemi de l'emploi"
LE MONDE | 03.05.2013 à 08h48

"Les uns y verront une raison de plus de détester l'Allemagne, les autres, un motif supplémentaire de l'admirer. Quand, à la lecture des derniers chiffres du chômage communiqués par Eurostat, la France n'a pu faire mieux que le constat navré d'une nouvelle hausse (11 % de sans-emploi enregistrés en mars), Berlin a observé avec satisfaction une stagnation. Une stabilisation de son taux à 5,4 % depuis août 2012, et même une baisse par rapport à mars 2012 (5,5 %).

En dépit de la crise, le niveau du chômage est devenu si bas, outre-Rhin, que la situation sur le marché du travail ressemble, aux dires des experts, au plein-emploi ! Une expression qui n'évoque aux Français qu'un vague souvenir, celui des "trente glorieuses" et du bon temps du "chômage frictionnel".

Mais ce n'est pas ce grand écart qui peut déclencher l'agacement. Non. C'est plutôt le diagnostic qu'en fait la chancelière allemande, Angela Merkel. Si son pays se distingue, dit-elle, c'est qu'il n'a pas fait l'erreur de mettre en place un salaire minimum généralisé. Le smic et ses équivalents européens seraient, a-t-elle assuré dans un entretien au tabloïd Bild fin avril, la "raison" pour laquelle "de nombreux pays en Europe ont un taux de chômage bien plus élevé que chez nous". La France peut se sentir visée, comme l'Espagne et ses 26,7 % de chômeurs à la fin mars, la Grèce (27,2 %) ou le Portugal (17,5 %).

Le smic, tueur d'emplois ? Les économistes réfutent cette théorie. Avec véhémence ou prudence. "Il n'y a pas ..."
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(smic = salaire minimum interprofissional de croissance)

António Rebelo disse...

Meu caro FRM:
Agradeço-te a amável referência. Toma nota que não sou especialista em tradução. Limito-me a traduzir com cuidado. Tal como faço em todas as actividades a que me dedico.
Não vejo qual o interesse da tradução do texto constante do teu comentário. Julgo que o terás transcrito do portal do Le Monde, pelo que te bastará clicar na tradução automática.
De resto, a sra. Merkel incomoda cada vez mais gente porque o desemprego alemão se mantém abaixo dos 6%, apesar de não haver para as bandas do Reno salário mínimo nacional e de o material alemão ser bastante mais caro do que outros, enquanto em Portugal, já vamos a caminho dos 18%. Mas temos salário mínimo e o partido comunista mais forte da Europa ocidental! Valha-nos isso!